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Culture

Musique électro : hallucinante Hallucinoscope

Ancienne élève de l’école de musique Jean-Wiener, Romane Millet sort son premier EP ce 28 avril, sous le nom d’Hallucinoscope.

Commençons par cette habitude qui consiste à apposer un qualificatif sur une œuvre d’art. À quel genre musical appartient alors High on the Moon, premier EP de Romane Millet qui sort ce 28 avril et qu’elle signe sous le nom d’Hallucinoscope ? L’ancienne élève de l’école de musique Jean-Wiener qui, depuis septembre, a remplacé son prof de guitare Maël Salètes au sein de l’Orchestre tout puissant Marcel Duchamp (OTPMD), n’en démord pas : « Je supporte mal les étiquettes. J’ai composé toute seule et enregistré les cinq morceaux qui compose l’EP. C’est de la transe tribale, des ambiances mystérieuses et psychédéliques, c’est dansant aussi. »

Après avoir expliqué qu’un clip sortira le 19 avril, « un montage de vieux films en noir et blanc », elle revient sur le contenu de l’album. « Il n’y a pas de guitare, que des synthétiseurs, avec une prise de son acoustique et des voix humaines, sur lesquelles je mets des effets. Les rythmiques sont chaloupées, la musique peut paraître aussi parfois chamanique mais je ne me réfère pas à une culture précise. La sensation que donnent mes musiques est celle du voyage. »

Au Jack Jack, à Bron

Elle avoue aimer ces morceaux qui font entrer l’auditeur dans un autre état, grâce au son. « En ce moment, précise-t-elle, j’écoute surtout de l’électro et du rock psychédélique. Je suis fan de Dead Can Dance, de ce mélange de psychédélisme, de musiques du monde métissées, même si je n’aime pas trop ce mot. Et j’adore aussi du rock plus récent, tel celui des Myrrors, de la transe répétitive. »

Quand on l’interroge sur son nom d’artiste, Romane n’hésite pas : « C’est un mot imaginaire, qui ressemble à ceux que l’on utilise pour certaines machines, comme oscilloscope. On m’a dit que ma musique faisait voir des images. »

Pas étonnant alors que le cinéma soit aussi l’une de ses inspirations. Elle cite les films de Tim Burton, tel Edward aux mains d’argent, ou ceux de Satoshi Kon, comme Paprika. À propos des cinq morceaux qui composent High on the Moon, d’une durée de 35 minutes, elle explique : « Ce n’est pas juste une playlist. Je voulais que ça ait un sens, que ça raconte une histoire. À mon niveau, je dois rester humble et ne pas chercher à faire plus. »

Hallucinoscope participera le 6 mai au festival Psydream à Saint-Victor, dans le Nord-Ardèche.

Au Jack Jack, à Bron

1 Commentaire

1 Commentaire

  1. Gilles

    27 mars 2023 à 23 h 54 min

    Je viens d’écouter : c’est excellent.
    De la musique contemporaine pas chiante, avec une vraie ambiance et une personnalité forte, originale.
    Bravo !

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